Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Sexualité

Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 20:27
http://accel12.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/fant3.jpgJ'ai eu récemment une discussion forte intéressante sur le délicat sujet des tabous dans le couple. Cela faisait très longtemps qu'on ne m'avait pas relancé sur ce sujet et à vrai dire, je reste toujours étonné de voir que cela reste très / trop souvent une zone floue dans les échanges. On pourrait presque dire que parler des tabous, cela devient tabou.

Moi qui prône des relations épanouïes dans le respect de chacun, il est absolument fondamental à mes yeux que les échanges de points de vue, vis à vis de ses propres tabous, puissent s'exprimer au coeur du couple. J'avoue avoir du mal à comprendre comment on peut avoir l'impression de vivre une relation aboutie sans être parvenu à dialoguer librement des limites que l'on s'était données librement ou imposées (consciemment ou inconsciemment).

Il me semble primordial de comprendre ce qui gêne l'autre sur telle ou telle pratique. Non pas dans un objectif de l'amener systématiquement à dépasser ses barrières, mais à minima pour tenter de la comprendre. Dans un exercice similaire, il est tout aussi important de comprendre ce qui motive son/sa partenaire dans telle autre pratique que vous-même n'appréciez pas plus que cela, voir qui ne vous attire pas du tout du tout...

http://accel95.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/psy2.jpgQuand le dialogue s'installe, cela en deviendrait presque un jeu. Quand les langues se dénouent, les échanges de points de vues peuvent devenir très instructifs quand ils sont abordés sereinement sans arrière pensée de juger ou d'émettre systématiquement des critiques. L'objectif n'est pas de juger, mais simplement de comprendre pourquoi votre partenaire est très réceptif ou au contraire très éloigné de quelque chose qui vous fait au contraire l'effet inverse. Ces échanges peuvent être la source d'excitations insoupçonnées soit dit en passant.

Ce n'est pas parce que jusqu'à ce jour, nous n'avons pas eu l'occasion ou l'envie de faire telle pratique, qu'il doit être innenvisageable que cela soit possible demain. Nous sommes tous nés vierges à ce que je sache... Et peu d'entre nous sommes restés puceaux ! Il y a bien eu un passage, une porte à traverser pour "changer notre habitude sexuelle" : celle de passer de l'activité zéro, à une activité plus suivie avec un / une partenaire.

J'ai souvent pu constater autour de moi que c'était plus souvent les hommes que les femmes qui étaient demandeurs de pratiques semblant plus osées, moins conventionnelles. Ce n'est pas une critique, et ce n'est qu'un constat dans mon entourage : il se peut que je n'ai tout simplement pas croisé de femme plus gourmande que ce que je pouvais l'être... Et donc n'avoir jamais vécu cette curieuse expérience où je me sentais "tiré" par les envies de ma partenaire plus que par les miennes.

http://accel17.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/rose-1.jpgQuoiqu'il en soit, comprendre pourquoi l'autre ne partage pas les mêmes attirances me semble essentiel. Les raisons que l'on ma souvent évoquées tournaient souvent autour de 3 thèmes :
  • l'hygiène
  • la peur de l'inconnue
  • l'aspect dégradant d'une pratique
  • le "J'aime pas", tout simplement

L'hygiène : c'est le point le plus facile à aborder, et surtout à résoudre. Il n'y a rien de plus simple de s'exécuter à prendre une douche longue et appliquée, à laquelle vous pourriez même convier votre partenaire. Cela aura pour double effet d'une part de clairement montrer votre bonne volonté à être d'une propreté sans reproche, et de l'autre, si vous parvenez à faire participer votre partenaire (pour qu'il / elle s'assure personnellement de l'efficacité de ce prérequis), d'être un excellent préambule à vos ébats. C'est toujours très plaisant de redécouvrir sous la douche, la peau glissante et propre de celui / celle qu'on désire.

La peur de l'inconnue : il y a probablement une représentation, une association d'idées qui font que chez votre partenaire, telle pratique puisse le / la mettre dans le doute. Autant l'hygiène est un sujet assez accessible (car très "terre à terre" si j'ose dire), autant celui-ci peut être plus difficile à aborder car il se peut tout simplement que le blocage soit en partie inconscient. Même si il y a une bonne explication valable qui se cache derrière cette appréhension, il se peut que celle-ci n'arrive pas à s'exprimer, avec la meilleur volonté du monde, tout simplement par que l'intéressé(e) ne saura pas l'exprimer. Là, un dialogue constructif et ouvert sans arrière pensée et surtout sans aucun jugement sera nécessaire pour parvenir à éclairer le sujet.

http://accel96.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/sein.jpgL'aspect dégradant que peut dégager une pratique : sur ce point, la réponse me semble d'autant plus évidente qu'elle est difficile à "dédramatiser". Encore une fois, je rappelle que je conçois toute pratique dans le couple dans le respect mutuel, et avant tout sans forcer quiconque à faire quelque chose qui ne l'attire pas. Avoir des relations, c'est partager son intimité, offrir du plaisir à sa / son partenaire et en recevoir en retour. Y voir dans certains cas une position dégradante peut être une barrière très haute à franchir. La complicité dans le couple à un prix : celui basé à minima sur de la patience et la compréhension.

Le "J'aime pas"... Là, je précise de suite, mise à part le fait de tenter d'expliquer et comprendre le pourquoi du "j'aime pas", il n'y aura pas vraiment de solution (excepté si l'on tombe dans l'un des 3 points évoqué précédemment pour lesquels j'ai bon espoir de trouver un terrain d'entente). Et ce serait peut être même une grosse erreur de tenter d'en trouver une de solution.

Ce sujet, je pourrais en discuter pendant des heures, et c'est d'ailleurs ce qui s'est un peu passée avec cette ancienne amie que je n'avais pas revu depuis très longtemps. Cela m'a supris que notre conversation dévia un peu sur la vie privée et intime en fin de soirée. Probablement l'envie de confronter notre vécu respectif, voir comment cela était vécu "ailleurs", un échange de bon procédés on va dire...
Par Salamander - Publié dans : Sexualité
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /2007 22:36
http://accel5.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/coup_de_foudre.jpgQuand on pense orgasme, on pense évidemment au sien : comment on le perçoit, comment on le sent monter, s'épanouïr pour au final jaillir dans un feu d'artifice que l'on souhaite le plus riche et le plus long possible.

Si un des doux espoirs que l'on peut caresser est celui de parvenir au point culminant en même temps que son / sa partenaire, il faudrait au minimum comprendre comme l'autre ressent son propre orgasme.

Les propos qui vont suivrent, si ils reposent sur une expérience personnelle en terme de plaisir masculin, il n'est à l'inverse que pure hypothèque et observations empiriques de mes expériences passés pour ce qui est du plaisir féminin.

http://accel92.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/realite-virtuelle.jpgJ'aurais tendance à penser que l'orgasme masculin est plus mécanique et plus facilement atteignable que son congénère féminin. En contre-partie, il a l'indéniable désavantage d'être mono-déclenchable dans une période qui se réduit en de longues minutes, voir de quelques dizaines de minutes.

L'orgasme féminin est visiblement plus difficilement accessible, repose au prélable sur une plus longue préparation (ou du moins est généralement nettement favorisé par des préliminaires plutôt marqués) mais propose les avantages de monter en puissance de manière régulière, de pouvoir se prolonger plus longtemps dans le temps, et pour finir, peut au contraire se renouveller dans un laps de temps assez court, celui là même qu'il faut à l'homme pour retrouver force et vigueur.

http://accel4.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/article2/graph-orgasme.jpgSi je souhaitais tenter de représenter graphiquement ces impressions, je pense que cela donnerait une courbe ressemblant au graph ci-contre, où la courbe bleue représenterait la montée en puissance de l'orgasme masculin, et le rose celui de la femme.

Si on en revient à l'objectif recherché de faire coîncider le pic de la courbe bleue avec à minima le premier col de la courbe rose, ou à défaut le second, il va falloir trouver moyen pour l'homme de rallonger le temps de latence de sa montée en puissance dans l'ascension de son plaisir.

Il est en effet nettement plus réaliste à mon avis d'espérer faire concorder les deux courbes de cette manière qu'en espérant raccourcir le temps nécessaire à la femme pour atteindre son point de plaisir culminant. En tout état de cause, même si cela est possible, le temps gagné est ridiculement faible par rapport à celui que l'homme peut espérer gagner en tempérant ses ardeurs. De plus, je trouve l'idée de prolonger l'acte nettement plus agréable que de le raccourcir : que voulez-vous, on ne se refait pas ;-)

http://accel16.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/article2/intimite.jpgJ'aurais donc tendance à privilégier évidemment la première option, celle où l'homme doit prendre sur lui pour parvenir à ralentir sa courbe toute en étant attentif à celle de sa partenaire. Il doit s'appliquer à ressentir cette montée chez sa partenaire tout en contenant la sienne pour parvenir au final à synchroniser du mieux qu'il peut ces deux points culminants.

Plus facile à dire qu'à faire bien entendu. Cela vient avec le temps, et ne se réussit pas à tous les coups, loin s'en faut. Il y a tellement de choses qui peuvent influer sur le plaisir ressenti, qu'il serait vaint d'espérer y parvenir de manière systématique. Et finallement, cette incertitude est aussi un des éléments qui rend cet instant si magique et pour le moins unique en sons genre.

A chacun sa méthode pour tempérer ses ardeurs masculines. Mais l'homme étant globalement plus physique que cérébrale dans le resenti de son plaisir, il me semble logique de s'afférer dans des pratiques où l'homme s'occuppe d'avantage de sa partenaire que l'inverse (toujours dans l'idée d'espérer faire coïncider les deux points les plus hauts des deux courbes). Même si bien sûr l'excitation est là pour l'homme, cela ralenti tout de même l'avancement de sa courbe de plaisir tout en accélérant celle de sa partenaire, ce qui est bien l'objectif pour espérer les voir en phase.

http://accel5.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/article2/fountain5.jpgPour ce qui est de synchroniser, je ne pense pas que cela soit au final le plus délicat. L'homme s'étant modéré, il n'en reste pas moins que l'excitation a germé pendant toute cette phase où son attention c'est focalisée sur sa partenaire.

Et je pense que lorsque la femme exprime enfin son plaisir qu'elle sent monter, cela devient un des excitants les plus fabuleux qu'il soit pour l'homme.

Comme sa progression finale pour atteindre son orgasme peut être très courte, l'homme parviendra sans trop grande peine à rattrapper sa partenaire dans le point de non-retour du merveilleux voyage de l'extase partagée.

Mais peut être mes expériences passées m'ont conduit sur de fausses routes, sur de fausses interprétations du plaisir féminin : n'ayant pas eu de trèzs nombreuses partenaires, il se peut que j'ai croisé des exceptions... Encore que, je pense que toute personne est d'exception quand on prend le temps de la découvrir ;-)
Par Salamander - Publié dans : Sexualité
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /2007 15:35
http://accel11.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/article2/couple-torride.jpgPuisque je vous ai désormais décrit les bases de ma vision sur les relations intimes dans un couple, je peux donc enchaîner sur divers sujets. Commençons par le commencement, j'ai nommé les préliminaires.

Si cette phase, n'est pas un passage obligé dans l'absolu (son absence pouvant même faire partie d'un contexte spécifique d'excitation pouvant justement illustrer un désir fougueux et brutal qui peut tout à fait se suffire), il est par contre regrettable à l'inverse de s'en passer trop régulièrement en se cachant hypocritement derrière un quelconque manque d'expérience, ou prendre cette fausse excuse du désir fougueux justement pour justifier son évincement des ébats amoureux.

Comme je l'expliquais dans l'article des 4 points cardinaux, il faut savoir jouer au mieux avec ces 4 aspects. Et les préliminaires sont justement une excellente façon de solliciter certains de ces points qui seraient sinon laissés trop de côté dans une relation se réduisant de manière caricatural à l'acte de pénétration.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/duo-caresse.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Offrir du plaisir, que ce dernier soit physique ou psychologique est l'un des points forts des préliminaires. Et commencer ses ébats par une mise en conditions, quelle qu'elle soit, de sa / son partenaire est bien souvent une des clés du plaisir maximum qui s'en suivra. Pour imager cet avis, je dirais que cela me fait penser à une boule de neige : plus vous la roulez, plus elle prend de l'ampleur. Le plaisir passant par les préliminaires, c'est pareil : plus vous le préparez, plus vous y apportez toute votre attention, plus le résultat obtenu sera multiplié pour la suite'

L'aspect psychologique des préliminaires est réellement le pont fort pour faire de la suite de cette relation intime, un moment encore plus électrique et intense : chacun montrant à l'autre qu'il lui porte toute son attention, s'appliquant à être à l'écoute des éventuelles envies de l'autre, ou sachant au contraire surprendre pour éveiller et émoustiller sa / son partenaire là où il ne s'y attendait pas.

L'image “http://accel17.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/rose-1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.J'évoque là encore une notion de contraste : entre être à l'écoute et au contraire surprendre. Savoir varier ce que l'on fait est pour moi, et ce dans la vie au sens large, un des aspects qui me plait le plus pour éviter de tomber dans une quelconque lassitude. Et il serait dommage que les préliminaires ne rentrent pas dans ce même type d'approche créative.

A partir de là, vous aurez compris qu'il n'y a pas de règles stricte à mes yeux sur les pratiques utilisées pour les préliminaires. Si les caresses rentrent dans le cliché commun des préliminaires, il n'y pas de raison de se limiter à ce genre de pratique non plus, loin s'en faut. Cela peut passer par la parole, des mots, la manière d'amener la relation, le lieu choisi... Tout le contexte peut devenir prétexte à alimenter cette « phase d'éveille » au plaisir à venir.

Pour l'homme, je trouve que cette phase permet de montrer à sa partenaire que même si son envie est débordante, il sait donner la priorité au bien être de sa partenaire et ce, en tant qu'individu : montrer à sa partenaire qu'on a envie d'elle, et non pas juste que l'on a envie d'avoir un rapport, cela donne un tout autre sens aux ébats... J'ai le sentiment que sur ce plan, l'homme est moins sensible que la femme à être reconnu en tant qu'individu dans ces moments là. Mais peut-être suis-je dans l'erreur...

http://accel4.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/article2/couple-sembrasse.jpgQuoiqu'il en soit, il s'agit d'une phase que je trouverais regrettable de bacler, qui doit au contraire permettre de prendre son temps pour permettre ainsi de s'ouvrir d'autres horizons, attiser le désir, et s'intégrer de manière naturelle dans une relation.

Après bien sûr, comme je l'évoquais en début d'article, l'absence de préliminaire peut aussi avoir un sens et donner un certain piment : mais je doute qu'escamoter systématiquement cette phase soit réellement le plus efficace pour l'épanouïssement d'un couple dans sa sexualité.

S'appliquer à prendre son temps dans ses préliminaires devrait devenir un véritable plaisir, celui qui par ce prélude fait monter le désir en chacun de nous pour réveiller des sensations plus vivaces qui trouveront leur ultime intensité dans des pratiques plus avancées.
Par Salamander - Publié dans : Sexualité
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 5 janvier 2007 5 05 /01 /2007 16:47
http://accel92.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/fant4.jpgMême si les fantasmes sont des jardins privés qui nous sont propres et que de fait il est peut être vain de tenter d'extraire la substantique moëlle du saint-graal du plaisir, je me suis demandé quel pouvait être le point commun à tous les miens pour tenter comprendre ce qui pouvait être l'essence même d'un aphrodisiaque inconscient alimentant à mon insu mes plus intimes émotions.

Ouf, je reprends mon souffle après cette longue phrase d'introduction... Et j'en profite pour vous demander si vous savez, vous, ce qui vous met le plus en émoit, titille le plus vos sens. Mais quand je dis cela, c'est bien un critère commun à la majeur partie des situations où vous vous êtes retrouvé transit comme c'est pas permis.

Si je recherche le plus petit dénominateur commun en ce qui me concerne, c'est finalement tout simplement de pouvoir observer le désir de ma partenaire dans nos ébats. Et là pour le coup, ce critère peut balayer très large et surtout prendre des formes toutes aussi diverses que variées, mais trouver également ses origines dans différents comportements.

http://accel5.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/sein.jpgSentir le désir de sa partenaire, c'est se rendre compte qu'elle s'abandone, qu'elle ne vît plus l'instant présent que pour le plaisir, celui qu'elle reçoit, celui qu'elle donne, celui qu'elle est en train de vîvre en même temps que moi.

Elle peut prendre également forme dans le comportement prenant un caractère actif et entreprenant dans les ébats, mais cela peut tout aussi bien se manifester dans une passivité qui reflètera au contraire la confiance de l'autre, et de fait le désir de se laisser aller dans les bras de l'autre (j'avais d'ailleurs déjà évoqué ce point précis dans l'article Actif ou Passif ?).

Le fait de faire certains efforts pour surprendre l'autre en s'appliquant à réaliser telle pratique qui pourrait me faire particulièrement plaisir parce qu'il s'agirait d'un pêché mignon, ou la volonté de varier simplement les ébats, celui de faire l'effort de porter de la lingerie... Bref, tout ce qui peut permettre d'extérioser son désir de vivre pleinement le moment de plaisir intime.

http://accel4.mettre-put-idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/couple-69.jpgL'excitant le plus efficace en ce qui me concerne se trouve donc bien dans l'attitude affirmée de ma partenaire pour me montrer d'une manière ou d'une autre qu'elle partage un plaisir aussi intense que le mien.

Je pense d'aileurs à bien y réfléchir que beaucoup de femmes le savent. Ne serait-ce point là une des meilleurs explications pouvant expliquer pourquoi la rumeur de simuler le plaisir à son partenaire est si répendue ? Je trouve cela fort domageable que la femme opte pour ce choix (si cette raison évoquée est justement  celle expliquant ce phénomène) .

Car savoir parler, en discuter pour parvenir à se faire plaisir mutuellement, pas forcément au même instant, mais dans les différentes pratiques qui viennent alimenter les relations intimes, c'est justement le graal ultime des relations à mes yeux qui rend complètement caduc et surréaliste le fait de simuler le plaisir à son partenaire. Et à l'inverse, si je découvrais sur le moment une telle simulation, cela pourrait être le pire des anesthésiant qui soit. Donc autant savoir en discuter ensemble pour connaître les goûts et désirs de sa/son partenaire.
Par Salamander - Publié dans : Sexualité
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire

Partenaire

Un lieu sexy où il fait bon dialoguer en toute liberté...

Chuchottements

Recherche

Album Photos

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus