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Rencontre avec Paty

Mardi 27 décembre 2005
Cinquième épisode
Se rendre au début de l'histoire...

Si le chauffage avait été poussé à fond, il n'en restait pas moins que le sol était glacé. Nu comme un vers, j'étais partagé entre une chaleur interne qui montait en moi, et le carrelage qui me congelait les pieds.

Je venais de faire descendre tout doucement le morceau de tissus qui masquait la dernière partie intime de Paty. Je l'avais fait descendre sur ses chevilles, puis complètement ôté de ma vue. J'étais accroupis, alors que Paty était toujours debout, légèrement penchée en avant, sa jupe remontée sur ses reins, eux même couverts par le pull bleu qui lui tenait relativement chaud. En dessous de sa taille, plus aucun vêtement ne privait mes yeux de ce magnifique spectacle.

Mes mains tenaient ses chevilles, pendant qu'en contre bas, je me délectais de pouvoir admirer les rondeur de Paty sous un angle fort avantageux. Je lui fît comprendre d'écarter ses jambes qui étaient jusqu'alors restées relativement serrées. Je ne voulais plus deviner sa toison, mais avoir le privilège de la regarder en pleine lumière.

Je caressais ses mollets, pendant que j'embrassais tendrement la plissure arrière de ses genoux, à la base de ses cuisses. Je prenais mon temps pour remonter le long de ses jambes que je voulais couvrir de baisers, et caresser pour les réchauffer du mieux que je pouvais. Je souhais faire monter en elle autant le désir que la chaleur qu'elle même me procurait en se laissant faire sous mes caresses qui n'allaient plus rester sages pour très longtemps...

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/rose-1.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Ma tête était désormais à la moitié de ses cuisses. Mes lèvres et la langue me transmettaient leur goût pendant que mes mains avaient dorénavant pris les devants, et commençaient à aborder une partie de l'anatomie féminine qu'il me plaît de toucher : le bas de la fesse, la plissure entre ce muscle charnu, et le haut de la cuisse. Ma bouche s'aventurait d'avantage sur l'intérieur des jambes de Paty, pendant que je caressais promptement ses rondeurs généreuses à souhait.

Mes lèvres et ma langue devenaient jalouses de mes mains. En commençant doucement par embrasser les contours externes, les parties charnues et convexes, je prenais mon temps, me délectais de l'instand présent. J'avais rapproché une chaise pour être dans une position plus confortable et surtout plus tenable : délicieusement et machiavéliquement, je voulais prendre mon temps.

Je pouvais désormais à loisir la couvrir de baiser tout en ayant passé mes bras autour de ses  anches, afin de lui caresser le bas de son ventre que je sentais gonfler et se creuser de moins en moins régulièrement sous le coup de sa respiration qui donnait par moment des saccades... Etonnement, elles semblaient être déclenchées par l'action combinée de mes mains et de ma bouche qui devenaient toutes aussi indiscrêtes les unes que les autres.

Je voulais sentir, toucher, caresser, connaître le moindre centimètre carré de sa peau, d'une zone qui allait du haut de ses cuisses, jusqu'à son nombril. Et pour se faire, je prenais mon temps. Plus je m'aventurais dans des lieux reculés et intimes, plus j'y mettais une ferveur des plus attentionnée, appuyée et indiscète. Je sentais Paty qui semblait découvrir une autre forme de plaisir : celui de sortir des sentiers battus, des positions et lieux conventionnés. Pourtant, nous ne fesions rien d'exceptionnel encore une fois. Juste l'accomplissement et le désir d'un plaisir partagé, prémédité et désiré.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/caresseintime.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Une partie de mon anatomie se sentait esseulée. Prête, tendue, gonflée, mais esseulée... Je me relevais tout en repoussant la chaise.

Mon bras droit la caresseait intimement, en passant sur son bas ventre, pendant que ma main gauche était desendu , tel son miroir, pour venir la rejoindre à la croisée de son entre-jambe. Je découvrais avec plaisir que les reins de Paty se cambraient, se tendaient, puis se déroulaient sous mes caresses, la tête parfois rentrée dans ses épaules, et parfois à la renverse. Ces mouvement languissants m'hypnotisaient litéralement.

Je n'en pouvais plus d'attendre. Je me suis ensuite collé complètement dans son dos. Je lui enlaçais tendrement la taille de tous mes bras, ma tête venait lui souffler le bas de sa nuque, à travers ses cheveux froids et humides. Mes mains descendirent le long de l'intérieur de ses cuisses, remontèrrent ensuite le long de ses hanches pendant que mon buste se redressa légèrement...
Par Salamander
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Mercredi 21 décembre 2005
Quatrième épisode
Se rendre au début de l'histoire...

Au souffle de ces mots, Paty sembla figée dans le marbre. Je ne voyais pas son visage mais il me plût d'imaginer qu'elle venait d'avoir une bouffée de chaleur tout en fermant ses paupières. J'étais complètement électrisé : le premier pacte venait de démarrer...

Je me suis collé dans le dos de Paty. Mes bras enlaçaient sa taille pendant que ma bouche glissait dans sa nuque. Elle penchat légèrement sa tête pour m'offrir plus naturellement son cou qui était partagé entre la fraîcheur de ses cheveux encore humides, et la chaleur de sa peau.

Mes lèvres couvraient sa nuque de baisers, pendant que mes mains transgressaient quelque peu le contrat : j'avais au préalable l'irrésistible envie de lui caresser la poitrine... Mes deux mains remontèrent donc lentement sur son pull pour envelopper ses seins, tout en continuant de me coller le plus à elle possible. Elle n'était pas callipyge pour rien :  mon bas-ventre voulait épouser au mieux ses formes charnues à souhait.

Je sentais que la respiration de Paty se fesait plus raisonnante dans l'appartement. Seule une casserole d'eau frissonnante osait porter tête à ce souffle qui semblait de plus en plus marqué. Mes mains reprirent le droit chemin du respect du contrat en descendant lentement sur les hanches, puis les cuisses de Paty. Je descendais et remontais doucement sa jupe par mes caresses sur le haut de ses jambes.

 Si dans un premier temps je restais dans les contrées plutôt convexes de son anatomie, plus les secondes passaient, plus je commençais à aller explorer des zones nettement plus reculées de son entre-jambe. Toujours entre la caresse et l'effleurement, mes mains exploraient doucement des territoires qui me brûlaient d'envie de réveiller...

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/shy_very_shy.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Le bouts de mes doigts devinaient les dessous de Paty. Ressentir la douceur du tissu sous mes caresses, les imperceptibles volumes de ces coutures de lingeries pourtant si discrètes, me transcendait.

Sans descendre mes mains, je fîs alors remonter la jupe juste en la retroussant dans la paume de mes mains. Doucement, ses jambes se dévoilaient pendant que je continuais de diffuser mon souffle brûlant dns sa nuque. Je mordillais presque sa peau pendant que mes doigts finirent par aggripper le bas de la jupe : le rideau était enfin levé.

Tout en aidant Paty à se pencher légèrement au-dessus de l'évier, je remontais définitivement ce bout de tissu afin de le remonter au niveau de ses reins. Cette position me fesait un effet fou. Voir sa compagne vous tourner le dos, non pas résignée, mais offerte, pleinement confiante, est une situation que je trouve on ne peut plus excitante. Sentir qu'elle me laissait prendre l'initiative, qu'elle voulait jouer ce jeu dont nous avions fixer ensemble les règles, me subjugait.

Pourtant, dans l'absolu, il n'y avait rien dans cet acte qui aurait pû laisser entrevoir une telle effervescence provoquée chez moi. Mais le simple fait que nous ayions ensemble convenu au préalable cette scène, qu'elle se déroulait magiquement, là, sous mes yeux, cette fameuse scène dont je m'étais des dizaines et des dizaines de fois déroulé le film les jours précédent... me mettait aux anges.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/0hwu0grs.jpg.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Cet instant où je me suis rendus compte que ce n'était plus que des paroles lancées de manière faussement frivole sur le net, mais bel et bien un moment de ma vie que j'étais en train de vivre, me rendait pleinement conscience que ce n'était pas, ou du moins plus qu'un rêve, mais bel et bien la réalité.

Pendant que je me déshabillais, je continuais d'admirer les formes de Paty. Elle avait pris l'initiative de maintenir d'une main sa jupe dans la position relevée que je lui avait imprimée. Elle ne bougeait pas, ne s'était pas retournée une seule seconde, comme je lui avais demandé dans le contrat.

Nous ne disions pas un mot : tout se déroulait dans le silance le plus absolu. Nu comme un vers, je me suis à nouveau collé à Paty, pour lui faire sentir que j'étais là... bel et bien là... et que je mourrais de désirs pour elle. Elle baissa légèrement la tête pendant que je m'agenouillais afin de lui retirer ce dernier morceau de tissu blanc qui me privait de la vision que je brûlais d'envie d'avoir devant mon visage...

Par Salamander
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Dimanche 18 décembre 2005
Troisième épisode
Se rendre au début de l'histoire...

Me voilà arrivé chez Paty. Je ne savais pas encore à quel moment précis j'allais déclencher le contrat, mais j'avoue que j'avais en tête de faire encore mariner un peu les choses. Bien entendu, comme le jeu du fantasme le stipule, une fois que le contrat a été cellé, il n'y a pas moyen de revenir dessus, ni même de l'évoquer à nouveau entre les participants. Tout le reste de notre vie du couple devait rester naturelle, sans modifier quoique ce soit dans nos rapports et activités quotidiennes.

Tout ceci est bien beau dans la théorie, mais comme vous vous en doutez, c'est plus délicat à appliquer. Les sourires se sont bien entendus croisés lorsque nous nous sommes tendrement embrassés ce week-end là, à mon arrivée à la gare. Un sourire qui se déroulait jusqu'aux oreilles. Certes, l'immense plaisir de se retrouver, comme chaque week-end maintenant depuis que nous nous étions enfin rencontrés physiquement, mais également et bien entendu, à cause de ce contrat qui planait au-dessus de nos têtes pour ces deux jours et demi à passer ensemble.

Bref, déchiré entre le désir de mettre en application ce contrat, tout en étant au contraire attiré par une certaine forme de jubilation à décider à quel moment précis nous allions appliquer le fameux contrat. Je laissais donc le vendredi soir se passer tranquillement, guêttant les réactions de Paty à chaque fois que je pouvais être dans son dos... Je m'amusais à passer doucement derrière elle, la frôlant parfois, sans jamais déclencher quoique ce soit. Je me demande qui de nous deux étais le plus impatient / curieux de voir comment cela allait se passer. Nos regards s'échangeaient, nos discussions se croisaient sans jamais faire mention de notre pacte secret du week-end.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/realite-virtuelle.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Ce sentiment de patience dans la connivence était en lui même un très fort catalyseur de notre excitation. Pour ceux qui l'ont bien perçu en lisant les règles du jeu du fantasme, cet aspect psychologique est tout aussi important, sinon plus, que le passage à l'acte en lui-même.

Nous étions depuis près de 24H à vivre ensemble, comme tous ces week-end qui nous réunissaient, mais en ayant en tête une scène décrite précisément par mes soins. Nous savions tous deux à quoi nous attendre, mais j'avais la responsabilité de choisir le moment qui me semblait le plus opportun pour nous délivrer.

Le samedi s'écoula encore sans que je ne déclenche quoique ce soit. Nous avions eu déjà un rapport pendant le week-end, des plus classiques, trop peut être, et justement, en ce dimanche matin, pendant que nous allions préparer le repas du midi, j'avais décidé de passer à l'acte. La grasse matinée s'était bien faite appréciée. Nous nous étions en fait recouchés après le petit déjeuner pour profiter un maximum de week-end. Après être passée à la douche, Paty commença de cuisiner, pendant que moi-même prenais la mienne.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/psy2.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Nous avions poussé le chauffage en ce mois de février qui était plutôt glacial. Paty s'occuppait d'éplucher des légumes au moment où je la réjoignis pour l'aider. Elle allait et venait entre la table de la cuisine et l'évier pour laver au fur et à mesure les carottes, pommes de terre et poireaux qui allaient constituer notre chaud repas du midi. Je profitais donc d'un de ces nombreux déplacement pour la suivre à pas de loup derrière elle...

Elle me tournait le dos, ses cheveux encore mouillés de son champoing du matin tombaient sur son pull en grosses mailles bleues. Sa jupe grise n'attendait plus que mes mains pour être remontée. Tout en lui enlaçant doucement la taille, je collais ma bouche près de son oreille gauche en lui murmurant ces deux mots "Premier Contrat..."

Par Salamander
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Jeudi 15 décembre 2005
Second épisode
Se rendre au début de l'histoire...

Nous étions en train de discuter, comme à notre habitude sur le tchat, tentant toujours de titiller notre libido par les mots, par des phrases, quand soudain je me suis fais violence pour me lancer . Je m'étais enfin résolu à me dire "Chiche : on arrête pas de flirter avec des sous-entendus afin de montrer à l'autre qu' on a fortement envie de lui, mais rien de concrêt. Lançons nous maintenant...".

Nous n'étions pas prudes, ni réellement timides. Il semblait simplement avoir une sorte d'étape à dépasser, une étape psychologique qui manifestement ne pouvait être franchie qu'ensemble. Un seul de nous deux n'y arriverait pas même avec une motivation démesurée. La solution était bien de se lancer à deux ou pas du tout.

Comme le tchat était notre outil quotidien pour dialoguer (on discutait plus via ce média qu'en vrai le week-end à bien y réfléchir), il me semblait très bien adapté pour lancer cette tentative de jeu du phantasme. Je pris donc sur moi, et au détour d'une conversation qui commençait déjà à déraper sur des allusions plutôt libidineuses, je me suis finalement lancé.

Toujours sur un ton enjoué et aguicheur, je poursuis donc la conversation en lui affirmant cette fois que le week-end qui allait arriver allé réellement voir se réaliser ce que j'étais entrain de lui avancer. Paty me répondit en substance qu'elle y comptait bien !

A bien y réfléchir, cela me fait penser à un film qui est sorti beaucoup plus tard, en 2004, qui s'appelle "Jeux d'Enfants"... Que je n'ai d'ailleurs toujours pas vu. Ce que j'en ai compris, c'est que ces deux gamins se lancent en gros des défits à relever, et que cela se poursuit une bonne partie de leur vie. Faudra qu'à l'occasion je le loue.

Bref, il y avait une sorte de défit dans nos paroles. Sans s'être réellement concerté, cette proposition semblait nous réunir, semblait être une évidence, une délivrance presque : nous avions envie l'un de l'autre, et cette sorte de jeu, lancer sur un accord explicite, allait enfin nous permettre de franchir le fameux pas...

Je me suis donc lancé à décrire précisément ce que j'avais en tête. Oh, rien d'exceptionnel pour commencer. Il s'agissait surtout de transformer nos paroles en actes concrets le week-end qui allait arriver. Nos ébats étaient restés jusqu'alors très/trop "basiques" à mes yeux, excepté cette première tentative...
Paty, pendant le week-end, j'arriverai derrière toi, ce sera dans un lieu privé ou personne ne pourra nous voir. Je te soufflerai les mots "premier contrat" à l'oreille et tu devras te laisser faire...


Mes bras passeront sous les tiens, t'enlaceront la taille. Je me collerai à toi pendant que mes mains descendront le long de tes jambes. Je carresserai le devant puis l'intérieur de tes cuisses, doucement, par-dessus ta jupe.


Lentement, je la ferai ensuite remonter sur tes hanches. Tu la maintiendras pendant que je ferai descendre tes dessous. Tu te pencheras alors légèrement en avant et te laisseras faire...


Il fallait donc y aller tout doucement, juste par quelques modifications dans nos rapports, histoire de faire entrer petit à petit, le plaisir de la découverte et du jeu.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/femme_aveugle.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Ce premier contrat avait simplement pour ambition de nous montrer que nous pouvions avoir confiance l'un envers l'autre, et prouver justement que ce jeu était viable entre nous et qu'il pouvait réellement nous apporter un plus dans nos ébats.

J'avais clairement en tête cette scène, tellement simple mais également tellement intense de pouvoir l'imaginer en sachant que Paty allait également l'avoir en tête tous les jours qui nous séparait du week-end où nous allions enfin nous retrouver.

Il ne se passait presque pas 2 heures sans que je me visionne mentalement la scène. J'imaginais des détails qui me rendaient encore plus électrique rien qu'à l'idée de les voir prendre forme dans cette forme réduite de fantasme.

Les jours ne passaient évidemment pas assez vite à mon goût. A chauqe fois que nous nous recroisions sur le tchat avec Paty, sans en reparler explicitement, nous y fesions bien entendu des allusions très claires. Cela me rassurait en quelque sorte car Paty semblait confiante et relativement à l'aise avec ce que nous avions convenu de réaliser.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/09/71/63/DIV/ARTICLE/fant2.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. Plus je pensais à cette scène, plus j'avais hâte d'enfin y être. J'espérais à l'inverse qu'à force de trop l'attendre, je n'allais pas être trop déçu.

Par ailleurs, j'avais également et surtout en tête qu'il fallait que cette première tentative soit un réel succès quand au fait d'être vraiment à l'aise l'un avec l'autre. Que la confiance que Paty allait placer en moi n'allait pas être trahie.

Je me devais évidemment de respecter à le lettre ce que j'avais projeté de faire. Je n'avais aucune ambiguïté là-dessus. Il fallait juste que je redéroule ce film que je m'étais tant de fois déjà visionné ces dernières heures.

Le vendredi s'écoulât évidemment lentement. Le voyage qui me ramena à Paty fût litéralement submergé par des images de cette scène que nous allions vivre ensemble...

Par Salamander
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